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Dirigeant de PME, sportif ou pas, le sport de haut niveau peut inspirer votre management et vous aider à développer les performance de votre entreprise.

 

Si les seules qualités physiques permettaient de garantir la victoire, on pourrait prédire le succès en se basant sur les données physiologiques! Heureusement, la technique entre en jeu mais c’est encore insuffisant. Des athlètes aux caractéristiques physiques hors normes et maîtrisant parfaitement leur art sont nombreux. En management aussi, la technique seule ne suffit pas!

 

1. L’analyse des forces et des faiblesses

Combien de stratégie d’entreprise n’ont pu être exécutées faute d’une bonne analyse?

Il est si facile et confortable de sous estimer une difficulté ou minimiser une menace.

En terme de management, c’est souvent sur du moyen long terme que l’erreur transparaitra dans les chiffres.

Pour l’athlète, la sanction est à très court terme : Dès la 1ère compétition, ce sera le mur!

La marque des champions est souvent d’avoir une très forte personnalité  (à ne pas confondre avec égo surdimensionné) associée à une soif d’apprendre et une véritable humilité.

Dans le sport, la moindre complaisance vis-à-vis de ses points forts se paiera vite cash. Dans le monde de l’entreprise, les choses sont plus délicates. Si le dirigeant fait une erreur d’appréciation, il n’est pas certain que ses cadres osent ou puissent lui porter la contradiction. L’athlète lui, va avoir un entraineur qui n’hésitera pas à le recadrer si nécessaire.

 

2. La planification

Dans les ingrédients du succès d’un athlète, la planification tient une part importante!

Du contenu des séances aux volumes d’entrainement en passant par la récupération, tout est planifier, prévu et relève d’une véritable stratégie.

Pourtant, comme dans le monde de l’entreprise, rien ne se passe jamais comme prévu. Blessures et maladies viennent perturber le schéma établi. C’est tout l’art de l’entraineur que d’adapter et de personnaliser le plan pour garder le cap

Quand à l’athlète, sa qualité réside bien dans sa régularité, sa constance dans l’effort! Là aussi, en tant que manager, vous pouvez vous inspirer de l’exemple.

Qui n’a pas dérivé de ses bonnes résolutions sous  la poussée d’une pointe de stress ou sous le prétexte d’un dossier complexe à boucler?

« Je veux gagner telle course » ou « je veux gagner X% de rentabilité » relève de la même démarche.

L’athlète va ensuite mettre en place la stratégie, la planifier et s’y tenir. Il a pour cela un encadrement pour l’y aider. Avez vous tous les ingrédients?

 

3. L’adaptabilité

La stratégie de course la mieux pensée va se heurter au mur de la réalité! La compétition se déroule rarement comme prévu.

L’athlète n’a souvent que quelques dixièmes de secondes pour prendre sa décision quand il est en compétition. Surtout, il sait qu’il est seul face à cette décision et qu’il doit la prendre!

Impossible de mettre quoi que ce soit sous le tapis ou de « refiler le bébé »

Autrement dit, le champion doit faire preuve de ce qu’on appellerait en entreprise le courage managérial.

 

4. La préparation mentale

Au fil des années, la préparation mentale a pris de plus en plus d’importance pour aider l’athlète. Cultiver sa détermination, résister à la pression, se remobiliser après un échec, autant de thèmes qui relèvent de la préparation mentale.

Transposez cela à votre management peut vous aider à donner le meilleur de vous même :

L’athlète visualise mentalement le geste parfait. Il repense aux moments de succès.

On peut imiter cette pratique avant une réunion ou un rendez-vous clef. Cela participe à la préparation.

Arthur ASHE ne disait-il pas « La clef de la réussite c’est la confiance et la clef de la confiance c’est la préparation »

 

5. L’état d’esprit

Fair-play, valeurs, règles, état d’esprit. Ces mots peuplent le monde du sport et peinent parfois à trouver leur place dans le management.

Le manager peut avoir peur de parler de règles de peur de passer pour autoritaire quand l’entreprise laisse davantage la part belle à l’autonomie. Mais sur le terrain? Le sportif est autonome, dans le respect des règles, ce n’est pas antinomique!

Respecter les règles n’est ce pas aussi respecter l’adversaire, les autres joueurs, autrement dit, les collaborateurs?

Quand les préoccupations de santé au travail prennent davantage d’importance et que certains prônent le slow-management, la crainte de passer pour un manager « push » peut écarter des belles valeurs  comme celle de l’olympisme : Plus haut, plus vite, plus fort!

 

 6. Conclusion

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